PROGRAMME DE REVISIONS DU CAPES DE LETTRES

Le journal de bord du candidat au capes de Lettres modernes
 
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 version latine : rapport de jury 2006

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Enola
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MessageSujet: version latine : rapport de jury 2006   Lun 3 Sep - 22:06

RAPPORTS DE JURY LATIN ECRIT : 2006


VERSION LATINE
Rapport présenté par Karine DUMARCHÉ
Introduction
Pline le Jeune est un auteur bien connu des candidats : des neuf livres qui nous sont
parvenus, souvent sont étudiées les épîtres adressées à Tacite narrant l’éruption du Vésuve du 24
août 79 après J.-C. et la mort de son oncle, l’éminent naturaliste Pline l’Ancien. Les candidats ont
sans doute été rassurés de découvrir l’épître 20 du livre VII, dont l’élégance leur rappelait le
Panégyrique de Trajan, et dont le destinataire leur était également clairement identifiable : Tacite, ami
intime de Pline, que sa carrière littéraire porta à s’intéresser d’abord à la rhétorique puis à l’histoire.
Le texte de la version proposait l’épître 20 dans son entier, en excluant la formule d’adieu,
l’adresse étant traduite en note. Il s’agissait pour Pline de chanter son amitié pour Tacite et de rendre
hommage à son ami lettré par une démonstration de ses talents d’écrivain. L’échange d’ouvrages est
un prétexte pour rédiger une épître sophistiquée qui honorera Tacite et sera lue dans la bonne société
de l’Empire.
Au cours d’une première lecture, chacun a pu d’une part analyser la situation d’énonciation
(remarquer que le texte utilise les temps du discours permet d’éviter des fautes de temps
préjudiciables à la note finale), d’autre part noter l’abondance des exclamatives, le rythme des
phrases, l’accumulation des termes qui déjà suggéraient déjà l’emphase et la tonalité lyrique.
Rappelons aux candidats l’absolue nécessité de procéder à deux ou trois lectures successives sans
rien noter, sans se jeter d’emblée sur le dictionnaire qui ne fera aucun miracle si le texte n’est pas
« senti », si l’on ne s’en est pas imprégné. Le texte est à comprendre au sens étymologique du terme,
dans son sens global, dans son intention, dans ses variations et nuances, et enfin dans son style
particulier. Quelques passages étaient en effet plus délicats, car ils présentaient des constructions
elliptiques, courantes cependant au Ier siècle après J.-C. Les candidats pouvaient en donner une
traduction satisfaisante (c’est-à-dire montrer qu’ils avaient saisi le sens de ces tournures) dès lors
qu’ils avaient en tête l’économie générale du passage. Une meilleure maîtrise des faits de langue
latine et française a permis à beaucoup de donner des traductions parfois très fines de ces tournures,
toujours valorisées dans la notation.
Rappelons à ce propos ce qu’est l’exercice de la version : il s’agit de produire, pour un lecteur
qui ne posséderait pas le texte d’origine, un texte français qui rende compte avec la plus grande
exactitude du sens et du style du texte latin. A ce titre, ce sont non seulement les connaissances du
candidat en latin qui sont jugées, mais aussi la qualité du français. Donc, en ce qui concerne le texte
de cette année, le candidat ne devait ni signer du nom de Pline le Jeune la traduction proposée (ce
qui revient à imputer à l’auteur latin les perles trouvées ici ou là !), ni faire de commentaire sur la
méthode employée ou sur les difficultés rencontrées au cours de l’analyse. Il ne fallait pas non plus
reprendre en latin la citation de Virgile, au risque de rendre sa traduction incompréhensible, ni oublier
dans la précipitation les membres de phrase entre parenthèses.
D’aucuns se récrieront, mais le jury émet ici le ferme souhait qu’une relecture scrupuleuse des
copies permettra d’éliminer définitivement les fautes d’orthographe lexicale et surtout grammaticale,
inadmissibles de la part de futurs professeurs de collège et de lycée ! La plupart d’entre elles, comme
toujours, sont le fruit de l’émotion et du manque de temps, mais il convient d’y remédier efficacement
au sein d’une copie qui doit seule déterminer l’admissibilité du candidat. Dernier point à ce sujet, il faut
veiller à ce que le texte français soit dans un premier temps convenable du point de vue de la langue
française (majuscules, ponctuation, usage des coordonnants, construction des phrases, morphologie
du passé simple…) puis, dans un second temps, ne présente pas de néologisme ou de barbarisme. Il
suffit de procéder à une relecture critique de son propre travail et donc de se ménager du temps pour
cela.
Bien traduire, sans faute et si possible avec élégance, les séquences que l’on a comprises et
travaillées, tenter de donner le sens des passages plus délicats en s’appuyant sur une analyse
méthodique des formes et la compréhension du passage dans son entier, voilà la clef de la réussite
de cette épreuve.
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Enola
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MessageSujet: Re: version latine : rapport de jury 2006   Lun 3 Sep - 22:08

Examen du texte
Première phrase :
Il fallait être attentif à la situation de communication ; Pline s’adresse à Tacite et trouve un
prétexte à son épître – il s’agit de la correction d’un manuscrit ; il emploie donc les temps du discours
(parfait, présent, futur…). La première proposition, très simple (sujet + prédicat), est coordonnée à une
seconde indépendante qu’on devait dégager grâce à la coordination et. On pouvait alors identifier les
relatives au subjonctif (« tout ce qui ») – ou interrogatives indirectes (« ce qui ») – introduites par
quae. La nuance modale du subjonctif dans la relative semble mal connue des candidats. Mais plus
grave, il ne fallait pas faire de quae un féminin, ce qu’interdisait le verbe arbitrarer à la 1ère personne.
Le subjonctif présent a d’ailleurs souvent été traduit comme un adverbe. La nuance d’obligation des
adjectifs verbaux commutanda et eximenda a été oubliée, ainsi que le renforcement du superlatif
quam diligentissime. Construire la phrase en repérant les verbes, les propositions principales et
subordonnées, en donnant sa place à la conjonction et aurait permis à beaucoup de mieux
comprendre le tour de la proposition quam diligentissime potui.
Deuxième phrase :
Pline justifie sa démarche par la franchise que les deux amis ont adoptée dans la critique de
leurs travaux respectifs. Nous avons une phrase rhétorique, ouverte par nam et balancée par et. Les
pronoms ego et tu, justifiés par la situation d’énonciation, s’opposent nettement. Comme très souvent
en latin, le verbe assueui est en facteur commun aux deux propositions (il faut donc rétablir assueuisti
dans la seconde) – uerum étant également sous-entendu. La difficulté était de rendre par un présent
ce parfait à valeur résultative (comme noui : « j’ai fini d’apprendre à connaître », donc « je sais »). Il
s’agissait pour obtenir une traduction élégante de traduire le neutre singulier par un abstrait.
Troisième phrase :
Pline a recours cette fois à un présent de vérité générale. Cette phrase est sans doute la
première qui présente une réelle difficulté de construction, qu’une meilleure connaissance du latin et
une pratique plus assidue des textes permettent de surmonter. Il fallait identifier le tour neque…ulli, et
rattacher le quam ouvrant la proposition subordonnée comparative à l’adverbe au comparatif de
supériorité patientius. Les verbes au présent de l’indicatif passif ont été mal analysés, leurs sujets mal
identifiés (neque… ulli reprehenduntur / qui merentur). Même remarque concernant laudari (infinitif
présent passif) et maxime (superlatif). Garder dans la traduction des sujets le pluriel de la première
proposition permettait d’éviter de grossières erreurs de syntaxe française, et rappelons ici que
l’exercice de la version permet aussi de mesurer l’habileté du candidat à manier avec souplesse et
élégance sa propre langue.
Quatrième phrase :
Pline affirme attendre de Tacite son propre ouvrage critiqué. Cette phrase ne comporte
aucune difficulté et permettait à ceux qui avaient manqué la phrase 3 de reprendre convenablement
leur lecture du texte. Il ne fallait pas cependant négliger l’analyse, défaut qui a souvent produit des
traductions approximatives ou fausses (a te traduit par « à toi »).
Cinquième phrase :
Nous avons ici un accusatif exclamatif. La mauvaise identification de la forme uices et des
adjectifs épithètes a produit toutes sortes de formules, parfois sans rapport avec ce qui précède
(« Réjouis-toi, les jeunes filles survivent… »). Il faut garder à l’esprit que le texte latin fait sens a priori.
Sixième phrase :
Deux tournures latines ont gêné les candidats manquant de préparation : le quam intensif et le
quod sujet de delectat, introduisant une complétive sujet (quod usquequaque narrabitur). Le qua
devait porter sur les trois substantifs (qua concordia, (qua) simplicitate, (qua) fide). L’incise était
délicate car elliptique et a souvent été mal comprise. Nostri a été analysé comme un adjectif ou un
pronom possessif (« notre », « les nôtres »), au lieu du génitif du pronom personnel nos. Parfois, une
négation a été ajoutée, ce qui a conduit certains candidats au contresens. Rappelons qu’une
traduction littérale est parfois préférable, même si la tournure française manque d’élégance, car elle
montre au correcteur que la construction latine a été comprise. En revanche, il ne faut jamais expliciter
sa traduction (faire l’analyse des verbes, des cas, souvent fausse d’ailleurs), ni proposer plusieurs
traductions : ce n’est pas au correcteur de supposer ce que le candidat a voulu écrire.
Septième phrase :
Elle comportait une proposition infinitive sujet de erit dont les attributs au neutre singulier
étaient rarum et insigne. La difficulté résidait dans les appositions au sujet de cette infinitive (aetate
(et) dignitate propemodum aequales / non nullius nominis in litteris). Cette dernière tournure a donné
bien du souci à certains candidats qui ont produit des traductions diverses (littéralement : « d’un
renom pas inexistant, de quelque renom dans la littérature »). La tournure indiquant la réciprocité de
l’échange est inconnue de certains candidats qui s’en sont parfois bien sortis grâce à la
compréhension globale du passage. L’incise entre parenthèses ne présentait pas de difficulté
particulière mais il convenait de se souvenir des différentes traductions du comparatif parcius sans
complément (« assez »), bien analysé par ailleurs comme un adverbe.
Huitième phrase :
Cette phrase contenait une citation de Virgile dont la traduction et les références précises
étaient données aux candidats en note. Bien construire le passage, en partant encore du principe que
cette phrase était compréhensible pour un Latin, permettait de surmonter une appréhension légitime
le jour d’un concours. De concupiscebam dépendaient les trois infinitifs (sequi, esse, haberi),
complétés respectivement par te et tibi. Te sequi a la plupart du temps été analysé comme une 1ère
personne du parfait de l’indicatif (d’où la traduction « je t’ai suivi »), au lieu de l’infinitif présent
déponent. De nombreux candidats ne connaissent pas le sens de habeo « considérer comme » ; le
passif « être considéré comme » leur a donc échappé. On retrouve également cette lacune à l’oral. La
traduction de equidem adulescentulus a souvent laissé planer le doute sur la personne concernée par
cette apposition ; on pouvait souvent comprendre que le candidat la faisait porter sur tu, en particulier
si la ponctuation faisait défaut (par ex. : « Encore tout jeune homme comme tu brillais déjà… ») ou si
l’ordre des groupes de mots était changé (par ex. : « Il est vrai que, tout jeune homme déjà, tu
possédais assurément une gloire… »).
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Enola
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MessageSujet: Re: version latine : rapport de jury 2006   Lun 3 Sep - 22:10

Neuvième phrase :
La traduction de erant en tête de phrase par la locution « il y a » semble mal connue, mais le
sens global a généralement été trouvé dans cette première proposition. La seconde a montré les
lacunes des candidats en étymologie, ce à quoi de futurs professeurs doivent rapidement remédier.
Mieux, ils devront répondre au goût généralement prononcé de leurs élèves dans ce domaine.
Imitabilis présentait en effet le suffixe indiquant la possibilité, que l’on retrouve en français. Il a
pourtant été traduit par « le plus grand imitateur » ou « imitant » dans de nombreuses copies, alors
que l’adjectif verbal imitandus a été le plus souvent bien rendu. Le verbe uidebaris devait être
correctement identifié afin de bien rendre le tu mihi (tu mihi uidebaris : « tu me semblais »). Enfin, la
parenthèse a produit diverses tournures, bien que le sens soit facile à découvrir pour qui a suivi le
raisonnement : Pline voulait suivre les traces de Tacite (phrase Cool, et l’a choisi parmi d’autres hommes
de talent (1ère proposition de la phrase 9) parce qu’il lui semblait plus facile de l’imiter (fin de la phrase
9) en vertu d’une ressemblance de nature.
Dixième phrase :
Quo magis gaudeo quod présentait la même structure que quam me delectat quod. On
pouvait néanmoins traduire ce quod aussi bien par « le fait que » ou « parce que », car le sens de
« se réjouir » l’autorisait en français. Ainsi sont développées deux causes à cette joie : quod una
nominamur et quod statim occurro… Una a été pris pour un féminin et traduit comme tel (« une
seule »). Le sens adverbial « ensemble » est pourtant courant. J’attire ici fortement l’attention du
candidat au CAPES de Lettres sur les dérives langagières de notre temps : Pline et Tacite ne peuvent
en aucun cas être « nominés », traduction trop fréquemment rencontrée de la part de ceux qui devront
enseigner en tout premier lieu les différents registres de langue à des adolescents imprégnés de
culture télévisuelle. Attention aussi aux prépositions courantes, comme de « au sujet de » : elles ne
doivent pas être transformées selon le bon vouloir d’un traducteur débutant, mais doivent précisément
lui servir de guide tant elles sont simples d’usage. Ainsi les très nombreux candidats qui ont traduit
« j’accours vers toi » (en construisant de te ocurro) se seraient corrigés bien vite d’eux-mêmes. Faire
confiance à ses connaissances les plus élémentaires permet de mieux maîtriser ses émotions face à
l’épreuve. Plus délicat dans sa tournure, si quis de studiis sermo a pourtant été assez bien traduit.
Onzième phrase :
Nec desunt qui a pu être traduit parfois par « et elles ne manquent pas… ». S’agit-il dans
l’esprit des candidats des études (studia) évoquées à la phrase précédente ? Studia est un neutre
pluriel ; il est donc impossible qu’il soit antécédent de qui, masculin pluriel. Praeferantur a souvent été
traduit par un actif, et le sens et le cas de utrique se sont révélés très fluctuants : il n’a pas été vu
comme le datif complément de praeferantur, alors même que le passif avait été identifié, mais comme
un complément d’agent. De façon générale, les indéfinis semblent mal maîtrisés.
Douzième phrase :
La forme passive de iungimur a souvent été bien repérée. Mais l’explicitation introduite par
nam a été traduite de diverses manières, alors que le sens en était annoncé dès la citation de Virgile
traduite en note. Le verbe est est sous-entendu, comme très souvent en latin. La mauvaise analyse
du datif mihi et la perversion du sens de ab ont pu fréquemment produire l’énoncé : « C’est moi en
premier qui suis le plus proche de toi ». La proposition incise était presque entièrement traduite dans
le dictionnaire de Gaffiot (nihil interest mea). Il restait à comprendre quo loco comme un groupe
nominal et non comme une forme verbale.
Treizième phrase :
Les candidats doivent apprendre les principales conjonctions et locutions adverbiales, afin
d’acquérir de l’aisance et ne pas chercher trop longuement la signification d’un quin etiam. Sur cette
phrase se sont accumulées les imprécisions menant à de graves erreurs. L’infinitif parfait actif
adnotasse a souvent été pris pour un passif, et quelques candidats ont pu y ajouter un faux -sens :
« avoir été consigné » au lieu de « avoir noté, remarqué » . Debes a parfois été traduit par « on doit »,
malgré la situation de communication identifiée dès l’ouverture de la lettre. Testamentis a été analysé
comme un singulier au lieu d’un pluriel… Plus grave, eadem legata a très souvent été interprété
comme « la même ambassadrice ». Cette faute, surprenante au cours de la lecture, révèle cependant
une lacune courante chez les candidats, qui ne distinguent pas les neutres pluriels des féminins (ainsi,
le quae omnia de la phrase suivante a subi le même traitement : « et toutes celles-ci »). La proposition
introduite par nisi a rarement été comprise car l’emploi de quis après si, nisi, ne, num… est mal
maîtrisé et il semble impossible à beaucoup d’analyser correctement un mot comme alterutri. Il faut
que les candidats apprennent systématiquement les déclinaisons, notamment celle des indéfinis, et
qu’ils soient capables de rapprocher les mots de nature grammaticale semblable et de les lier à un
modèle de déclinaison. Ce travail de classement est indispensable pour limiter les mémorisations
pénibles et acquérir une certaine souplesse linguistique.
Quatorzième phrase :
La confusion entre le neutre et le féminin a amené la majeure partie des candidats à ne pas
comprendre le sens de spectant, développé par ut dont les différents sens se confondent dans l’esprit
de certains avec les différents sens de cum. Cum a en outre été construit avec uinculis pour former un
complément circonstanciel. La présence rapprochée de ces conjonctions de subordination très
usuelles semble avoir déstabilisé certains. A l’attention des futurs candidats, clarifier les emplois de
cum et de ut est absolument nécessaire pour aborder sereinement tout texte latin. Observer le mode
du verbe diligamus suffisait à en indiquer l’emploi dans cette phrase. Enfin, suprema a été dissocié de
iudicia et les deux termes ont alors été traduits respectivement par « les dernières choses » et « les
jugements des hommes ». Parfois, l’accumulation n’a pas même été analysée comme le sujet de
constringant.

Conclusion
La moyenne des notes était inférieure aux années précédentes : trop de candidats se sont
présentés à l’écrit sans s’être vraiment préparés. Le niveau des versions proposées au CAPES
externe de Lettres modernes n’est pas très élevé, mais il suppose la maîtrise des points
fondamentaux de la grammaire latine et un entraînement à l’exercice de la version. D’autres
candidats, heureusement, s’efforcent de comprendre le sens du texte et produisent des traductions
soignées. Félicitons-les ici de leur travail et saluons les copies qui atteignent des notes brillantes :
sans être parfaites, puisque nulle traduction ne peut prétendre l’être, elles sont le témoignage de
l’intérêt que les candidats portent aux lettres latines et d’un goût pour la culture antique qu’ils
transmettront sans doute avec bonheur à leurs élèves.
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